Actualités / News

  • Musée de la faïencerie de Gien

    Jusqu’au 21 novembre 2026

    Naïg Carette, Justine Cormier, Juliette Ferey, Ruisi Gu, Andréa Journé, Nina Jovanović, Maïna Lebon-Fromet, Ingrid Luche, Lilou Onzon, Sandrine Pagny, Raphaël Sarrazin, Laure Tixier, Jiamin Wang, Stanislas Zalvelsky

    De 2024 à 2026, la Faïencerie de Gien a développé une collaboration avec l’atelier de recherche et de création Moulé Décalé de l’École nationale supérieure d’art de Bourges. 

    À partir des archives des décors et des formes collectées depuis la création de la Manufacture (12 000 dessins numérisés), les étudiant·es de l’Ensa, encadré·es par Ingrid Luche, Laura Faller, Sandrine Pagny et Laure Tixier, ont mené des recherches plastiques, en imprimant, en procédant à des collages, à des mises en récits. En s’appuyant sur les contextes culturels et historiques de ces motifs, le groupe a questionné leurs modes de circulations et les formes d’appropriation culturelle et artistique. Ils et elles ont expérimenté avec les moules, les moulages, leurs exigences, leurs défaillances. Ils et elles ont travaillé avec la marge, avec les ratés, interprété ou modifié les moules usagés pour détourner les formes des collections. 

    L’exposition Moulé Décalé sera suivie d’une publication -réalisée en collaboration avec l’atelier Édition de l’Ensa Bourges- pour rendre lisible le jeu de décalage et de réinterprétation des éléments de ce patrimoine formel, narratif et historique de la Faïencerie de Gien à travers le regard des étudiant·es et plasticien·nes de l’Ensa Bourges. 

    Service Alger Paris, ensemble de 15 pièces, 2026
    Faïence et couleurs de Gien, peint main

     

  • The Memorial for Those Who Did Not Fall in War

    Cloud Seven, Bruxelles

    Jusqu’au 21 février 2027

    Reza Aramesh, Julieta Aranda, Kader Attia, Nina Berman, Julian Charrière, Baptist Coelho, Detex, Kendell Geers, Shilpa Gupta, Dan Halter, Majd Abdel Hamid, Mona Hatoum, Hideyuki Ishibashi, Benoît Jacquemin, Will Kerr, Lesia Khomenko, Kapwani Kiwanga, Daria Koltsova, Vera Kox, Anton Kusters, Rachel Labastie, Emilio López-Menchero, Edgar Martins, Ismail Matar, Aimé Mpane & Jean Pierre Müller, Pratchaya Phinthong, Walid Raad, Shareef Sarhan, Omid Shirazi, Laure Tixier, Danh Vō, Meltem Yildiz, Mohammad Zaza, Zgjim Zyba

    Commissariat de Hadas Zahavi, fondatrice du Columbia Global Center for Peace Innovation.

    Pastorale donne un corps de laine et une vibration animale à une archive d’un habitat modèle des camps de regroupement représenté à l’échelle 1/3. L’arrachement à leurs montagnes, à leurs terres (déclarées zones interdites par l’armée française), à leurs maisons (souvent brulées ou détruites), à leurs animaux (qu’ils furent contraints d’abandonner), que vécurent plus de trois millions de paysan·nes algérien·nes de 1954 à 1962 a profondément déstructuré le pays tout en restant tu. À travers des savoir-faire textiles ancestraux et vivants, Laure Tixier, en collaboration avec une communauté de tisseuses de Laghouat, Nassij Home, fait le récit de cet arrachement. Elle rend tangibles les espaces habités sous la contrainte. Elle désamorce la justification d’apport de la modernité à cette population déplacée qui, en réalité, a subi le brutal pouvoir pastoral de l’armée et de l’administration française. Il s’agit de retrouver les montagnes, les sources, les moutons, la laine, les teintures, pour inscrire, donner à voir et nouer. 

    Ce projet est issu de l’atelier de recherche et création collectif « Des lieux sans lieu » qu’elle mène, en tant que professeure de sculpture à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, avec Éric Aupol, Frédéric Herbin et un groupe d’étudiant·es. Il a pris corps lors de la résidence Rhizome de Laure Tixier à la maison Khadda à Alger en 2025. 

    https://cloudseven.be/exhibition/casual-tease/

    Pastorale, tapis gourbi, 2025
    Laine tissée et nouée par Nassij Home à Laghouat en Algérie, 140 x 200 cm
    Photo Aurélien Bambagioni

     

  • Fondation Villa Datris, L’Isle-sur-la-Sorgue

    Du 15 mai au 1 novembre 2026

    Avec Carlos Aires, Jean-Marie Appriou, Richard Baquet, Maja Bajevic, Miquel Barcelo, Taysir Batniji, Laurent Baude, Monia Ben Hamouda, Elisabetta Benassi, Julien Berthier, Cathryn Boch, Mohamed Bourouissa, Austin Camilleri, Rafram Chaddad, Ali Cherri, Anne Claverie, Awena Cozannet, Johan Creten, Jean Denant, Daniel Dezeuze, Férielle Doulain-Zouari, Nermin Durakovic, Latifa Echakhch, Mounir Fatmi, Simone Fattal, Simohammed Fettaka, Léo Fourdrinier, Marios Fournaris, Karim Ghelloussi, Piero Gilardi, Josep Grau-Garriga, Maria Grigoriou, Alice Guittard, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Mona Hatoum, Katia Kameli, Dani Karavan, Abdul Rahman Katanani, Dionisis Kavallieratos, Bouchra Khalili, Farah Khelil, Esmeralda Kosmatopoulos, Jannis Kounellis, Elias, Kurdy, Rachel Labastie, Medhi-Gorges Lahlou, Sigalit Landau, Ange Leccia, Charles Le Hyaric, Sanaa Mejjadi, Joan Miro, Moataz Nasr, Sara Ouhaddou, Yazid Oulab, Francesca Pasquali, Zoé Paul, Laurent Perbos, Jaume Plensa, Denis Pondruel, Shourouk Rahaiem, Nathalie Rodach, Anila Rubiku, Pietro Ruffo, Edgar Sarin, Sarkis, Ugo Schiavi, Goran Skofic, Pascal Marthine Tayou, Laure Tixier, Barthélémy Toguo, Mimiko Türkkan, Claude Viallat, Anne-Laure Wuillai.

    Commissariat de Danièle Marcovici et Stéphane Baumet.

    Pastorale donne un corps de laine et une vibration animale à une archive du camp de regroupement de Djebabra en Algérie figurant dans « Le déracinement » de Pierre Bourdieu et Abdelmalek Sayad. L’arrachement à leurs montagnes, à leurs terres (déclarées zones interdites par l’armée française), à leurs maisons (souvent brulées ou détruites), à leurs animaux (qu’ils furent contraints d’abandonner), que vécurent plus de trois millions de paysan·nes algérien·nes de 1954 à 1962 a profondément déstructuré le pays tout en restant tu. À travers des savoir-faire textiles ancestraux, Laure Tixier, en collaboration avec une communauté de tisseuses de Laghouat, Nassij Home, fait le récit de cet arrachement. Elle rend tangibles les espaces habités sous la contrainte, assèche leur justification d’apport de la modernité à cette population qui a, en réalité, subi le brutal pouvoir pastoral de l’armée et de l’administration française. Ce projet est issu de l’atelier de recherche et création collectif « Des lieux sans lieu » qu’elle mène, en tant que professeure de sculpture à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, avec Éric Aupol, Frédéric Herbin et un groupe d’étudiant·es. Il a pris corps lors de la résidence Rhizome de Laure Tixier à la maison Khadda à Alger en 2025. 

    https://fondationvilladatris.fr/fondation-villa-datris-2/exposition/

    Pastorale, Tapis camp de regroupement, 2025 
Laine tissée et nouée par Nassij Home à Laghouat en Algérie, 140 x 200 cm
    Photo de Bertrand Michau

     

  • Espace Monte-Cristo, Fondation Datris, Paris 

    Du 18 avril au 13 décembre 2026

    Avec Raymonde Arcier, Cathryn Boch, Katia Bourdarel, Andrea Bowers, Céline Cléron, Beya Gille Gacha, Suzanne Husky, Rym Karaoui, Kudbra Khademi, Daria Krotova, Rachel Labastie, Miss.Tic, Yosra Mojtahedi, Anita Molinero, Prune Nourry, Anila Rubiku, Niki de Saint-Phalle, Jeanne Susplugas, Laure Tixier, Jeanne Vicerial, Cajsa Von Zeipel.

    Commissariat de Pauline Ruiz et Jules Fourtine

    https://fondationvilladatris.fr/espace-monte-cristo/exposition/

    Le Poids des Portes, Bon Pasteur de Bourges, d’Angers et d’Orléans, broderie sur mouchoirs en tissu, [3x] 35 x 35 cm, 2021, collection Fondation Villa Datris, vue de l’exposition « Engagées », 2025 & photo © Bertrand Michau / ADAGP, Paris – 2025.

     

  • Salon du dessin contemporain

    Le Carreau du Temple, Paris 3e

    Solo show sur le stand de la galerie Analix Forever, Genève Secteur Process (P3)

    Du 25 au 29 mars 2026

    Sélectionnée pour les parcours Parallaxe et Art Faber de l’édition 2026

    Le dessin de Laure Tixier s’hybride avec l’architecture, l’habitat et l’urbanisme. Il déploie des récits sur les systèmes sociaux qu’ils contiennent et sur les liens au vivant qu’ils entretiennent. Dans le secteur Process de Drawing Now, sont montrés des séries d’aquarelles mais aussi des tapis réalisés en collaboration avec une communauté de tisseuses à Laghouat en Algérie. D’un coté un travail de dessin solitaire, sur papier et en couleur, de l’autre, un travail de tracés en noir et blanc, réalisé à partir d’archives puis transposé par des savoir-faire textiles. Qu’ils soient sur les fibres végétales du papier ou dans l’épaisseur des fibres animales de la laine, ce sont des dessins. 

    Les surveillants du Lac, aquarelle, 35 x 25 cm, 2025

     


    Table ronde – Y a-t-il un dessin Art faber ?

    Jeudi 26 mars à 18h

    Modération : Alisson Moss

    Invité·es : Grégory Desauvage (vice-président du collectif international de l’Art faber et conservateur du musée des Beaux-Arts de Liège), Emmanuel Tibloux (directeur de l’école nationale supérieure des arts décoratifs) et Laure Tixier (artiste et enseignante à l’École nationale supérieure d’art de Bourges)

Et toujours My Cities, édition d’un livre de dessins
Diffusion les presses du réel